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Henri Gougaud est un écrivain qui a écrit plusieurs chansons, notamment dans les années 70.

Il a chanté ses propres textes et a aussi été le parolier de Juliette Greco et de Jean Ferrat.

Ses tendances anarcho-écologistes avant la lettre lui seront pardonnés du fait de son talent poétique.

Son microsillon «Chansons pour la ville, chansons pour la vie » n’a jamais été réédité en numérique.

Heureux possesseur de ce vinyl mémorable, j’ai pu le retranscrire sur une clé USB.

Ci-dessous vous trouverez deux chansons magnifiques extraites de ce disque.

N’oubliez pas la ville                   béton armé

Werner Heisenberg est un physicien allemand né en 1901.Le principe d'incertitude de Heisenberg – Les Sciences
Il est l’auteur du « principe d’incertitude » énoncée en 1927 qui dit que :
« il est Impossible de connaître simultanément deux propriétés physiques d’une même particule : sa position et sa quantité de mouvement.»
La même année, il participait au congrès Solvay à Bruxelles à côté des plus grands physiciens monde entre Auguste Picard, Schrödinger,Dirac, DeBroglie, Max Born, Niels Bohr, Marie Curie, Max Planck, Langevin et quelques autres dont un certain Albert Einstein.
En 1933 il obtint le prix Nobel de physique pour sa participation à la création de la mécanique quantique.
Mais ce livre traite de l’attitude d’Heisenberg pendant le régime nazi entre 1933 et 1945.
Alors que la quasi-totalité de ses collègues physiciens qui ont participé à la recherche sur l’énergie nucléaire pendant cette période, ont quitté l’Allemagne pour la Grande-Bretagne ou les USA,  Heisenberg a choisi de continuer à travailler en Allemagne pendant la guerre. Cela lui a été reproché par beaucoup.
Il a justifié sa position en affirmant jusqu’à sa mort en 1976 qu’il avait continués à travailler dans son pays mais jamais pour le régime nazi.
Ces recherches ont porté sur la production d’électricité par l’énergie nucléaire mais jamais sur l’élaboration d’une bombe atomique, contrairement à tous ceux qui ont émigré à Los Alamos au Nouveau-Mexique et dont les travaux ont abouti aux bombes lancées contre le Japon.
Quoi qu’il en soit ce livre est un monument, sinon d’histoire des sciences, en tout cas d’histoire des grands scientifiques entre les deux guerres et pendant la seconde guerre mondiale.
Les trois premiers chapitres en particulier traite magistralement des dilemmes moraux et de l’information et de la désinformation des scientifiques pendant cette période.
Savants, militaires, agents secrets s’affrontent dans une course qui aboutira le 6 août 1945 à l’explosion de Nagasaki.
Personne n’est innocent dans cette affaire, à commencer par la science elle-même.
Deux autres ouvrages écrits ceux-là par Heisenberg lui-même : « physique et philosophie » en 1961 et « la parties et le tout » en 1969, sont des chefs-d’œuvre philosophiques dignes d’un Platon ou d’un Épicure du XXe siècle.

Lucie, est née en Isère en 1998 et va donc avoir 22 ans. Elle est venue habiter avec ses parents à Morette en 2011. Études secondaires au collège de Tullins. Elle termine une licence de psychologie.
Si ces études ont sûrement inspiré une nouvelle A LIRE ICI ! « Visite chez le psychologue« , celle-ci est de la pure fiction ! Heureusement car, si elle est excellente, l’histoire n’est pas spécialement inspirée d’une comédie légère !
On ne peut que l’encourager à persévérer dans le genre littéraire…

Évidemment, cette critique n’est absolument pas objective puisque l’auteure est l’épouse de mon fils, tous deux vétérinaires à Voreppe en Isère.
Sylvia est consultante exclusive possédant un diplôme universitaire spécialisé en psychiatrie vétérinaire. Elle vient de publier cet ouvrage destiné aussi bien aux propriétaires de chiens eux-mêmes qu’aux professionnels, vétérinaires éducateurs…
ce livre expose de nombreux conseils illustrés pour apprendre un bon comportement à son chien.
Sur un mode bienveillant et humoristique, il vous donnera les clés d’une éducation réussie pour l’acceptation des ordres de base, l’acquisition de la propreté ou les bonnes relations avec d’autres personnes et d’autres chiens.
Pour en savoir plus, lire cet article du Dauphiné Libéré et consulter des extraits sur le site https://sylvia-masson.com/mon-livre/
Pour se procurer la version intégrale, le plus simple est de la commander à : NoLedge Edition.

Jean-François Dortier, fondateur de la revue « sciences humaines » a réussi ce que je croyais impossible : presque arriver à me convaincre que les sciences humaines sont vraiment des sciences…
je suis même abonné à cette revue depuis trois ans !
Bien que je sois loin de partager toutes les idées plus ou moins écolo-incongrus du dernier numéro hors-série de mars 2020 consacré au thème « quelles villes pour demain ? », celui-ci tombe particulièrement bien dans ce mois des élections municipales en France ! Le passage ci-dessous est un extrait à peu près raisonnable de ce numéro…
Densité :
Pour vivre mieux, vivons serrés ? L’idée répandue selon laquelle une forte densité de population en ville permet de gagner en durabilité en limitant le recours aux modes de transport individuel, en réduisant la consommation d’énergie, ou encore en diminuant les prix de l’immobilier est à nuancer. Effectivement, une forte densité a des effets positifs sur l’environnement mais peut aussi avoir des conséquences plus perverses : à force d’entendre les cris d’un voisin de palier braillard à travers des murs fins comme du papier de cigarette, la tentation peut être grande d’aller se mettre au vert pendant les week-ends. Or, cela entraîne des déplacements pendulaires (allers-retours entre l’espace urbain et ses à-côtés) importants, nocifs pour l’environnement. Autre effet indésirable, certains s’éloignent de la ville pour vivre dans un milieu plus aéré. La faible attirance des populations pour un milieu densément peuplé est donc à prendre en compte afin de parvenir à une densité intermédiaire, à la fois respectueuse de l’environnement mais aussi des populations, ce qui engagerait ainsi un vrai processus de développement durable.

Pour consulter le sommaire du numéro : cliquez ici

 

C’est un film remarquable tant pour l’histoire que pour l’interprétation de Fabrice Luchini qui vient de ressortir sur une chaîne de télévision, ces dernières semaines. Personnellement je lui mets trois-étoiles et mon César à moi

Alain Wapler, PDG d’une grande entreprise, est un homme qui ne vit que par et pour son travail. Il est victime d’un accident vasculaire cérébral qui lui cause de graves troubles de la parole. A cause de cette aphasie, Wapler inverse les mots. Par exemple, il utilise systématiquement le mot « Au revoir! » à la place de « Bonjour! », et inversement, « Bonjour! » au moment de partir. Au bout de deux mois d’efforts il parvient pourtant à reprendre le boulot, aidé par la prise en charge de Jeanne, une jeune orthophoniste. Malgrés tout il sera viré de son poste de PDG.
L’histoire s’inspire du livre « J’étais un homme pressé : AVC, un grand patron témoigne » de Christian Streiff, ancien PDG d’Airbus et de PSA Peugeot Citroën, dans lequel il raconte son accident de santé, puis sa lente reconstruction physique.

Le fait que l’auteur et principal personnage de l’histoire soit un homme, certes malade, mais ayant le tort d’être très riche, explique probablement que la critique française ait cherché à tout prix à démolir ce film à sa sortie…
Les Inrockuptibles évoquent « une parfaite déclinaison cinématographique de la rhétorique macronienne »
Le Masque et la Plume de France Inter détruisent totalement le film… « Pitoyable et médiocre », selon Sophie Avon qui déplore la surexploitation des jeux de mots. « Fabrice Luchini tue le film », selon Pierre Murat qui reproche à l’acteur d’être « toujours écrasant ». Xavier Leherpeur considère même que le film est « écrit avec les pieds et monté n’importe comment ». Jean-Marc Lalanne, quant à lui, est « désolé pour la carrière de Fabrice Luchini »
Ces critiques nauséeuses, politiquement orientées sont à cent lieux de la qualité du film…
Si le film repasse ou si vous le trouvez sur Internet ou en DVD, ne le ratez surtout pas, il merite *** et vous passerez un excellent moment.

Voici les récits que racontent les chiens quand le feu brûle clair dans l’âtre et que le vent souffle du Nord. La famille alors fait cercle autour du feu, les jeunes chiots écoutent sans mot dire et, quand l’histoire est finie, posent maintes questions dont la principale :
« qu’est-ce que l’homme ? »… L’homme n’existe pas… il ne s’agit que d’une légende fort ancienne…
j’ai lu ce livre prophétique dans mon adolescence des années 60. Au cours des huit contes qui composent l’ouvrage, on apprend que le développement technologique a permis à l’espèce humaine de se déplacer très loin et très vite, à utiliser des moyens de télécommunications sophistiquées qui rendent les rencontres physiques inutiles ainsi que des robots qui produisent de l’énergie atomique et des cultures industrielles. Les villes sont devenues inutiles et ne sont habitées que par des vieillards alors que les nouvelles générations migrent vers les autres planètes du système solaire., À quelques exceptions près comme Webster ou Jenkins qui vivent dans un monde peuplé de robots et de la fraternité des bêtes, une nouvelle civilisation contrôlée par les chiens.
Au bout de quelques milliers d’années, les êtres humains ne sont plus que des mythes fondateurs qui peuplent les histoires de la culture canine…
j’ai essayé de faire lire ce petit chef-d’œuvre à mes petits-enfants âgés de dix-sept et quatorze ans, sans aucun succès… ils sont beaucoup trop occupés à échanger avec leurs copains et leurs copines via des Smartphones et des tablettes.
En 2012, le philosophe Michel Serres a écrit un essai intitulé « Petite Poucette » où il réfléchit sur l’évolution d’une nouvelle manière de vivre ensemble avec les technologies numériques. Il me semble d’un incurable optimisme…
Je suis client régulier  du système de vente en ligne depuis cinq ans.
Ce livre est passionnant, à la fois effrayant et interrogatif.
Bien entendu l’auteur est plutôt procureur qu’avocat. Mais Amazon se défend  bien tout seul.
L’ouvrage  est très bien documenté et s’appuie sur des faits récents (été 2019).
A 72 ans, je laisse à mes descendants le soin de se débattre seuls avec ce monstre commercial.
Mais je pense que toute personne intellectuellement capable en 2019,
candidat à un poste de responsabilité ou personnalité politique, commerciale, scientifique, enseignante… ne peut se dispenser de la lecture complète de ce bouquin. Il me semble que ce sujet devrait être débattu dans les classes des lycées au rayon philosophie.
L’alternative étant pour tout un chacun de se faire embaucher dans la secte « Amazon » et de porter allégeance à son gourou : Jeff Bezos
À moins que Brutus s’en prenne à César-Bezos. Le nécessaire est en vente en ligne. Courage!
J’ai acheté le livre sur Internet. Il est vendu sur le site d’Amazon ! Mais j’ai fait l’effort d’aller sur une coopérative de libraires français : bien qu’en France le prix des livres neufs soit régulé, je l’ai payé plus cher à cause des frais de port  et j’ai attendu une semaine alors que Amazon l’aurait livré en 48 heures.
J’ai voulu poster ce commentaire sur le site  d’Amazon mais il a été « modéré » (c.a.d. refusé)