Le 14 janvier 2020, neuf partenaires fondateurs (Aderly, la région Auvergne-Rhône-Alpes, Bioaster, Boehringer Ingelheim, l’institut Mérieux, Lyonbiopôle, la métropole de Lyon, l’université de Lyon et VetAgro Sup) ont officiellement lancé le Hub VPH, le premier hub mondial en santé publique vétérinaire, une discipline qui traite à la fois des maladies transmissibles de l’animal à l’homme (zoonoses), de l’antibiorésistance, de la sécurité sanitaire des aliments ou de la gestion des épidémies animales (épizooties).

Commentaire du Gazetin de Nanard :
Interessant : 9 partenaires fondateurs : en fait 6 fondateurs public (normal pour s’occuper de la santé publique) et 3 partenaires privés : merieux, boerhinger, et bioaster.
sauf que bioaster est liée à boerhinger (meme adresse à lyon) et que boerhinger a racheté merial, la branche animaux de merieux il a 3 ou 4 ans….
donc en fait c’est boerhinger (laboratoire autrichien) qui veut s’acheter le droit de prendre part aux décisions de santé publique. En gros c’est le vendeur de medicaments qui veut devenir expert…. on voit deja le conflit d’interet.
Apres novartis et ses 70 millions de doses de vaccins grippes vendus à la france sur un an, on peut d’ores et deja deviner quels seront les vaccins les plus efficaces pour lutter contre les zoonoses 🙂

Lu sur la Newsletter de La Tribune Auvergne Rhône Alpes:
Sur le papier, Lyon possède tous les atouts pour s’imposer en la matière. Elle a vu naître, il y a plus de deux siècles, la première école vétérinaire au monde. Une création qui a donné lieu à la constitution d’un écosystème fort : de l’institut Mérieux, l’un des premiers dédiés à la production de vaccins, à l’installation du centre de recherche sur les virus (laboratoire P4) ou du pôle mondial de surveillance et d’alerte pour les maladies infectieuses de l’OMS. Au final, toute la chaîne de valeur y est représentée. Restait à le faire savoir et à continuer de l’enrichir en attirant de nouveaux acteurs.
« Cette approche multidisciplinaire fait écho à plusieurs de nos programmes. Ce type de partenariat est un facteur de succès », abonde Monique Éloit, directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), qui se dit d’ores et déjà intéressée pour être associée au développement de ce hub.
« Nous souhaitons mettre en place des formations transdisciplinaires et internationales. Nous avons d’ores et déjà lancé le recrutement de la personne titulaire de la chaire afin de lancer notre master international à l’horizon 2022 », détaille Érick Lelouche, le président de Boehringer Ingelheim France, qui s’est engagé à investir environ 500 000 euros (sur 1,2 million d’euros au total) dans ce projet.
« Les industriels ont des besoins de recrutement importants. On assiste à une montée en puissance des métiers de la biologie et de la santé vétérinaire. Il est nécessaire de créer un vivier d’expertise et de compétences diverses, par la chaire comme par les formations en apprentissage et en alternance, pour servir les grandes et les petites entreprises », insiste-t-il.

A l’occasion du forum économique de Davos, l’ONG Oxfam publie un rapport décapant.
2016 : « La fortune des 1 % les plus riches dépasse celle des 99 % restants. »
2017 : « 8 milliardaires possèdent autant que la moitié de la planète ».
2018 : « Les plus riches se sont adjugé 82 % de la richesse mondiale ».
2019 : « Les 26 plus riches détiennent autant que la moitié de l’humanité. »
2020 : « 2 153 personnes possèdent plus de richesses que 60 % de la population mondiale. » Qu’importe si, d’une année sur l’autre, les données ne se recoupent pas toujours. L’important est de choquer pour mieux faire passer le message de l’organisation, selon laquelle les services publics pourraient être financés si on taxait davantage les ultra-riches.
Mais qui et combien sont-ils, ces ultra-riches ? C’est là qu’une plongée dans la tambouille statistique concoctée par l’ONG vaut le détour. Jean-Luc Mélenchon, par exemple, l’un des premiers à s’indigner après la publication du rapport, figure lui-même tout au sommet de la pyramide : il fait partie des 1 % d’êtres humains les plus riches de la planète.
Il est intéressant de voir où Jean-Luc Mélenchon se situe dans la pyramide des richesses relayée par Oxfam. Au sommet ! Car, selon la méthodologie retenue par l’ONG et le Credit Suisse, on entre dans le club très fermé des 1 % les plus riches à partir de 1 million de dollars de patrimoine… Ce qui équivaut au patrimoine déclaré par le leader de La France insoumise dans sa déclaration de ressources transmise à la HATVP en 2017.

Publié le 21/01/2020 dans le magazine Le Point >>

Le Bitcoin est une cryptomonnaie.L’idée fut présentée pour la première fois en novembre 2008 par un groupe de personnes, sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto1,2.
Le G20 considère que le Bitcoin est un « crypto-actif » qui ne remplit pas le rôle d’une monnaie. Le terme « crypto-actif » fait alors référence à « des actifs virtuels stockés sur un support électronique permettant à une communauté d’utilisateurs les acceptant en paiement de réaliser des transactions sans avoir à recourir à la monnaie légale ».
La volatilité semble décourager les chercheurs d’emploi potentiels.« On peut raisonnablement supposer que si le bitcoin chute encore de façon spectaculaire, il y aura moins de compétition entre chercheurs d’emploi dans la blockchain que si le bitcoin connaissait une forte augmentation ». Libra est un projet de cryptomonnaie et de monnaie virtuelle initié par Facebook. La monnaie serait gérée par une fondation sans but lucratif dont Facebook ne sera qu’une des organisations cofondatrices. Le projet Libra, devrait être lancé en 2020
                                                                                  BITCOIN ou LIBRA ?  >>