Les écologistes, c’est bien ceux qui habitent dans des grottes
et mangent de la viande crue ? (Laurent 7 ans)
« C’est tellement simple qu’un enfant de 7 ans le comprendrait. »
« – Qu’on aille me chercher un enfant de 7 ans ! » Groucho Marx

L’erreur d’Emmanuel Macron ! !

Mais qu’est-ce qui est passé par la tête de notre bien-aimé président il y a un an en créant cette Convention Citoyenne pour le Climat ?

Pas facile de trouver l’intégralité des propositions votées par les 150 membres tirés au sort de cette commission qui n’a même pas la représentativité d’un sondage d’opinion. J’ai fini par les dénicher sur un site gouvernemental : vous pouvez les consulter en cliquant sur le lien afin de vous faire votre propre opinion.

On peut toujours souhaiter que l’épisode inattendu de la pandémie mondiale du Covid19 survenu depuis la mise en route de cette idée saugrenue, permette de trouver un prétexte pour reporter les décisions aux calendes grecques

Tant qu’on y est, moi aussi J’ai répertorié ici quelques réactions à ce pataquès:

Julien Dray a déclaré : « On est retombé dans le piège de l’écologie punitive. » Ce membre du Bureau national du PS s’indigne : « Ce n’est pas ça, la démocratie participative. Ce n’est pas cent cinquante personnes qui ont été soumises à des pressions multiples de tous les lobbies écolos. ». Il a raison mais pourquoi le PS a t’il fait alliance avec EELV pour les elections muicipales ?

« Olivier Babeau, professeur en économie à l’Université de Bordeaux est consterné. « C’est surprenant. Cette Convention citoyenne, ça procède du mythe de la démocratie directe, cette idée qu’on va enlever les institutions traditionnelles, les corps intermédiaires… » La démocratie directe, « Les Gilets jaunes ont accouché des Khmers verts… » complète Olivier Babeau. Cette relation directe sans corps intermédiaires, c’est le schéma de tous les régimes populistes. » Engagés dans le génocide de leur propre population. « On peut être dubitatif sur des biais de sélection car quand vous acceptez de participer, c’est que vous êtes un peu plus engagé. »
Engagé dans l’armée des Khmers verts !

« Ce qui surprend dans les conclusions, renchérit Raphaël Legendre journaliste à L’opinion, c’est l’absence totale d’analyse économique des mesures. En ce sens, les cent cinquante sont assez représentatifs des Français dans la mesure où on sent une vraie méconnaissance des enjeux économiques. »
« Non seulement des trous noirs mais aussi la pensée au premier degré de ces propositions. Elles sont uniquement autour de l’objectif de réduire le CO2 sans prendre en compte les progrès technologiques… » Pourtant, ces progrès vont nous permettre de consommer toujours plus d’énergies fossiles. « Sans prendre en compte les conséquences économiques des actions. Il y a un choix décroissants qui est affirmé. »

« Quand on prend les mesures sur la voiture, on oublie que la mobilité, c’est la moitié de l’activité humaine… » rappelle Yves Calvi sur RTL. « … Dans tous les sens du terme, qu’on appelle ça un avion, une voiture, un vélo ou quoi que ce soit. Donc des millions d’ouvriers, des gens qui travaillent. Le 110 kilomètres/heure sur autoroute, c’est une vraie machine à fabriquer du Gilet jaune. »

Plus direct Christian, cadre supérieur Toulousain tempête : Un ramassis de diktats pour nous pourrir la vie. J’en ai ras le bol de l’écologie, punitive ou pas, déconnectée du réel, branchée sur des doctrines du 19è siècle, avec la décroissance, le Malthusianisme, le repli sur soi, la non-évolution, ce qui revient en fait à conserver le statu quo des nantis bobos citadins, en bloquant toute espérance pour les plus pauvres qui ne sont que des salauds de pollueurs qui fument des Maïs et roulent au Diesel, s’agglutinent sur nos belles plages et surpeuplent nos campings 5 étoiles…

Patrick, professeur de sciences économiques à Nice, conclue :
De belles conneries irréalistes Vraiment inadaptées au moment que nous vivons !!!

(COURRIER INTERNATIONAL) Nikkei Sangyo Shimbun (Tokyo) 20 mai 2020

Neuf ans après la pire catastrophe nucléaire du XXIe siècle, l’eau hautement radioactive ne cesse de s’accumuler sur le site de Fukushima Daiichi. La limite de stockage sera atteinte dès l’été 2022, ce qui contraint les autorités japonaises à affronter la très épineuse question de la gestion de ces eaux contaminées, décrypte le journal économique Nikkei.

Depuis l’accident de 2011, l’eau ne cesse d’être injectée pour refroidir les cœurs des trois réacteurs endommagés du site de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi. Comme la plupart des infrastructures de la centrale sont étanches, cette eau radioactive s’échappait dans les nappes phréatiques, contaminant le sol et l’océan. Pour limiter ces infiltrations d’eaux contaminées dans l’environnement, Tepco, l’opérateur du site, a commencé à pomper l’eau en 2014. L’entreprise y récupère 180 tonnes d’eau chaque jour. Avec un appareil spécial, elle en retire des matières radioactives, mais il n’en reste pas moins que, même après le traitement, cette eau contient du tritium, élément radioactif.

“Déverser l’eau dans l’océan”

Alors, neuf ans après l’accident, la question qui se pose est de savoir que faire de cette eau. Selon Toyoshi Fuketa, président de la Commission de réglementation de l’énergie nucléaire cité par le journaliste, “l’idée la plus raisonnable serait de la déverser dans l’océan”. De fait, cette eau contenant du tritium, “les centrales nucléaires normales en relâchent dans la mer également”, note l’article. Et “l’évacuation de cette eau dans la mer est admise par des règles internationales, à condition qu’elle soit diluée avec de l’eau non contaminée pour que la radioactivité de celle-ci ne dépasse pas les normes sanitaires”, écrit le journaliste.

Or, par crainte de raviver des tensions, le gouvernement se montrait réticent à cette idée jusqu’ici. Résultat de cette hésitation : le site est désormais plein de cuves remplies d’eau radioactive, dont la quantité a atteint 1,2 million de tonnes à la fin d’avril. Tepco va porter la capacité de stockage à 1,37 million de tonnes avant la fin de l’année. Or, malgré cet effort, “tous les réservoirs seront pleins à l’été 2022”, note l’article.

Tepco a, quant à lui, publié à la fin de mars un document détaillant toutes les étapes de l’évacuation. Après le traitement consistant à retirer les matières radioactives autres que le tritium, l’opérateur du site diluera cette eau en y ajoutant du liquide non contaminé pour en multiplier la quantité par 500 ou 600. “Lors de l’évacuation, la teneur de tritium sera autour du quarantième de la norme sanitaire”, ajoute l’article.

Les riverains, surtout les pêcheurs, craignent que le rejet dans l’océan nuise à l’image de leurs poissons et s’opposent fermement à cette idée. “Je suis contre, nous avons le devoir de transmettre ce métier aux générations futures”, a déclaré Tetsu Nozaki, président d’une coopérative de pêcheurs locaux cité par le journal. Les auditions vont se poursuivre en vue de la prise d’une décision.
Cela étant, “entre le moment où ils font un choix et celui où ils commencent à relâcher l’eau dans la mer, il faut compter deux années de préparation pour terminer les démarches administratives et construire des infrastructures”, note le journaliste. Comme l’actuelle capacité de stockage du site sera atteinte dès l’été 2022, le temps est désormais compté. Si le gouvernement ne construit pas d’autres cuves, il faudra “qu’une décision soit prise dès cet été”.

 

 

 

On retrouve sur plusieurs blogs Ce texte anonyme que m’a été communiqué par un fidèle correspondant : Christian Gazeton .
A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
 » Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.
Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! « 
La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
– Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps. »
Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute :
De mon temps, on montait l’escalier à pied : on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues :
On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables :
On lavait les couches des bébés.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde
On avait un réveil qu’on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;
on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto portées :
On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.
On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue,
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.
ALORS NE VENEZ PAS ME FAIRE SUER AVEC VOTRE MOUVEMENT ECOLOGISTE !
Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel…(pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes,
etc. mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance crasse !
Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement, mais ne vous privez pas de faire suivre !

20 fevrier 2020 : DES ECOLOGISTES POUR LE NUCLEAIRE

Signer la Pétition

Cette pétition est éditée par l’ Association des Ecologistes Pour le Nucléaire (AEPN). Son objectif est de soutenir moralement les utilisations écologiques de l’énergie nucléaire.

Présentation de l’AEPN
L’Association des écologistes pour le nucléaire a pour objectif est : « d’informer de manière complète et honnête sur les questions énergétiques, de faire connaître les avantages écologiques de l’énergie nucléaire et de rassembler des personnes favorables à une utilisation intelligente à des fins pacifiques de l’énergie nucléaire, dans un esprit de respect de l’environnement, avec une bonne gestion des déchets nucléaires » (extrait des statuts de l’association).

JANVIER 2020 / Quelle alimentation voulons-nous ? Quelle agriculture ? Quels aménagements des espaces ? Comment assurer notre production énergétique ? Pour quel développement économique ou social ? Autant de questions importantes et complexes que la société se pose dans un contexte où les scientifiques décrivent de plus en plus précisément les impacts des activités humaines sur l’environnement.
Mais le débat est largement escamoté par une invocation erronée de la science et de ses productions. Ainsi, par exemple, il n’est souvent plus question d’agriculture durable ou de biodiversité, mais de stigmatisation d’une partie des agriculteurs ou de dénonciation de produits « les plus toxiques que l’Homme ait jamais inventés » [1] et que les autorités réglementaires laisseraient répandre. De même, à propos du climat, les principales sources d’émission de dioxyde de carbone sont parfois reléguées en arrière-plan au profit de combats idéologiques et de prétendues menaces de cataclysmes nucléaires…
extrait de science et pseudoscience N° 331 janvier 2020 >>

15 novembre 2019 : Pour le Criirad, la France n’a pas assez pris la mesure du risque sismique dans le pays.

CRIIAD baratin antinucleaire  suite >>

Ils se font un jardin d’un coin de mauvaise herbe
Nouant la fleur de l’âge en un bouquet superbe
Il y a bien longtemps qu’on vous a mise en gerbes
Madame, le printemps vous oublie
Georges Moustaki

cueillette